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 mme soumise mr lagrace

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MessageSujet: mme soumise mr lagrace   Mar 17 Fév - 15:31

Mme Soumise Mr Lagrace

Romains 6 ; 20, à 7 ; 6 :

"Lorsque vous étiez encore esclaves du péché, vous étiez libres par rapport à la justice. Or, quels fruits portiez vous alors ? Des actes dont le seul souvenir vous fait rougir de honte aujourd'hui, car ils conduisaient à la mort.

Mais maintenant, affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, le fruit que vous portez c'est une vie sainte, et le résultat auquel vous aboutissez, c'est la vie éternelle. Car le salaire que verse le péché, c'est la mort ; mais le don gratuit que Dieu accorde, c'est la vie éternelle dans l'union avec Jésus-Christ, notre Seigneur.
---
(En effet), ne savez vous pas, frères - car je parle à des hommes qui connaissent la Loi - que la Loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ? Ainsi, une femme mariée est liée par la Loi à son mari, tant que celui-ci est en vie. Mais s'il vient à mourir, elle est libre de la Loi qui la liait à lui.
Donc, si du vivant de son mari elle appartient à un autre homme, elle sera considérée comme adultère. Mais si son mari meurt, elle est affranchie de cette Loi et peut donc appartenir à un autre, sans pour cela être adultère.

Il en est de même pour vous, mes frères ! Par la mort du Christ vous êtes, vous aussi, morts par rapport à la Loi, pour pouvoir appartenir à un autre, à Celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.

(Souvenez-vous)... Lorsque nous étions encore laissés à notre propre nature, les mauvais désirs suscités par la Loi étaient à l'œuvre dans nos membres, pour nous faire porter des fruits qui menaient à la mort. Mais maintenant, libérés du régime de la Loi, morts à ce qui nous gardait prisonniers, nous pouvons servir Dieu d'une manière nouvelle par l'Esprit, et non plus sous le régime périmé de la Loi".---

Combien ce texte est simple et compliqué à la fois ! Je ne sais si nous allons l'expliquer totalement aujourd'hui, mais nous allons essayer d'en comprendre l'enseignement principal en regard avec l'étude de la naissance de l'Eglise.

Gardons à l'esprit le contexte de cette lettre, qui était adressée à des chrétiens Juifs, en Italie, ce qui est déjà significatif en soi... Des chrétiens, qui, sans qu'ils le sachent vraiment, étaient encore "sous loi" par leur côté Juif, et "sous grâce" par leur côté "nations". L'Italie en l'occurrence.

Au chapitre sept il s'agit de deux personnes imaginées par Paul, et formant un couple : Un mari et une femme. On peut même donner le nom du mari, chef de famille : Mr Laloi. Le nom ancien de la femme était Melle Soumise. Mais maintenant, rapport à son mariage, son nom était naturellement Mme Laloi.

Il s'était mariés devant Dieu avec pour objectif de vivre une vie sainte toute leur vie, la jeune femme voyant en son mari un exemple de la représentation de la Parole de Dieu, et le mari voyant en cette jeune femme un bien bel exemple de la soumission à cette Parole.
Tout cela partait d'un bon état de cœur et était appelé à la réussite spirituelle d'un couple de croyants fidèles.
Seulement le texte nous montre qu'il y eut très tôt un grain de sable qui s'immisça dans les rouages compliqués d'une religion qui n'a pas la compréhension du Christ.

En voici le résultat : Mr Laloi était parfaitement droit et juste devant Dieu, mais sa femme n'arrivait pas à le suivre dans ses exigences ! Ça n'allait donc pas du tout entre eux.
Par rapport à leur vie de tous les jours, Mr Laloi était sans cesse obligé, de par sa position de "droiture et de devoir", de reprendre sans cesse sa femme dans tout ce qu'elle faisait ou dans tout ce qu'elle ne faisait pas. D'autre part, chaque fois que Mr Laloi reprenait sa femme, il ne pouvait le faire que d'une manière rigide, vu que la loi dont il était imprégné était en elle-même inflexible.
Au début, la jeune femme reconnaissait bien volontiers que son mari avait raison, parce que tout ce qu'il disait était écrit dans la Loi divine. Et même des années plus tard elle était bien obligée de reconnaître le bien fondé de ses directives.

Cependant cette femme avait aussi épousé un homme pour être aimée de lui et se sentir en sécurité ; elle voulait aussi avoir des enfants. En somme, elle voulait vivre dans une famille épanouie. Son droit était bien légitime, et les réflexions répétées de son mari agissant sur la conscience de sa femme, l'étaient eux aussi.
Quel dilemme ! Tous deux avaient raison et tort en même temps. Comment faire ?... La situation était tellement catastrophique, que la femme en arriva à désirer un autre homme dont elle aurait pu se sentir aimée.

Oui, se sentir aimée et comprise, mais telle qu'elle était ! Un homme qui aurait su l'amener à se sortir de ses défauts petit à petit ; un homme avec qui elle ne se serait pas sentie sans cesse accusée.

Elle songeait souvent à cela en rêve ; mais dès qu'elle y pensait, l'instruction que lui avait donnée son mari, Mr Laloi, lui disait avec violence : "Adultère ! Adultère !... Tu me trompes en pensée !"
Pire que cela ! Cette femme en était venue à désirer la mort de son mari, pour pouvoir appartenir à un autre.

Or, elle avait entendu parler d'un autre homme, différent dans sa façon d'être, et surtout différent dans sa manière "d'interpréter la Loi". Elle désirait fortement se marier avec cet homme et vivre avec lui, voyant en lui le mari qui lui conviendrait parfaitement : Un homme qui aurait possédé ce qu'avait son premier mari, mais qui aurait eu ce "quelque chose" qui aurait pu lui rendre son existence "vivable". Plus elle pensait à cet homme, plus elle désirait changer de mari.

Le nom de cet homme était Mr Lagrâce.

Cette pauvre femme ne savait plus où tourner son cœur ; elle était complètement désemparée devant son désir inassouvi d'avoir une vie normale. Elle ne pouvait entrevoir comment son problème pourrait trouver une solution. Cette femme réfléchissait sans cesse au moyen de pouvoir se sortir de cette situation et de pouvoir épouser ce nouveau mari.
Elle ne pouvait pourtant pas envisager la mort de son mari, puisque ce mari représentait quelque chose de parfait dans ses exigences et qu'il fallait absolument accomplir : La Loi ; quelque chose de divin, donc parfait et immortel.
---
Ce fut le désert pour elle ; ce genre de désert aride que traversent souvent ceux qui cherchent Dieu avec quelque chose de faussé dans Ses principes ; désert qu'apporte "la loi seule", donc forcément mal comprise, avec ses prescriptions impossibles à vivre ; désert dans lequel on a la certitude qu'on n'en sortira pas.

Ces choses lui arrivèrent parce qu'il est écrit par rapport à un peuple infidèle sous la loi : "C'est pourquoi, voici, je veux l'attirer et la conduire au désert ; et là, je parlerai à son cœur ; je la séduirai". (Osée 2 ; 16).

En réfléchissant intensément à sa situation, elle en arriva à se dire que, comme moralement elle ne pouvait pas souhaiter la mort de son mari, mais en même temps que sa vie était détruite par la Loi et ses exigences, il valait mieux pour elle qu'elle meure. Mais comment mourir dignement ? Comment mourir quand on est en bonne santé sans se suicider, ce qui en soi est un péché ? Comment, en somme, mourir d'une manière "honorable" ?
---
Un jour, où elle allait entendre parler ce Mr Lagrâce, qu'elle souhaitait tant avoir pour mari, elle l'entendit prononcer des paroles profondes et inhabituelles. Elle l'entendit dire ceci : "D'ici peu de jours je serai mis à mort ; mais trois jours après, je ressusciterai".

La femme se disait : "Combien tout cela est magnifique ! Mais ça, c'est son affaire ; pas la mienne. Ce qui est sûrement vrai pour lui est une utopie pour moi ; et même s'il voulait m'épouser, il ne le pourrait pas, parce que mon mari, Mr Laloi, est toujours vivant !"

Le temps passa, n'arrangeant rien à l'affaire ; mais cependant cette période difficile poussa la femme à crier à Dieu pour qu'Il la délivre de cette impasse. Elle eût alors à cœur d'écouter à nouveau celui qu'elle désirait tant. Ce qu'elle fit.



Un jour, elle l'entendit dire ceci : "Si quelqu'un croit en moi, il vivra, quand bien même il serait mort !" Oui je vous le dis, si quelqu'un colle à moi... si quelqu'un adhère à moi... si quelqu'un a le courage de s'identifier à moi comme j'ai décidé de m'identifier à lui, alors il lui arrivera aussi ce qui m'arrivera : Je l'emmènerai avec moi dans ma mort, puis je l'emmènerai avec moi dans ma résurrection.
Qui veut cela ? Qui veut s'engager par la foi dans mes paroles ?..."

La femme, qui aimait ce Mr Lagrâce depuis longtemps, l'admirant dans toutes ses œuvres mais n'entrevoyant pas comment pouvoir être une avec lui et être en même temps délivrée de ce mari actuel, mari juste mais mari justicier aussi, cette femme mit toute sa foi en jeu et décida le tout pour le tout : Elle décida de suivre Mr Lagrâce dans sa mort, pour qu'en ressuscitant aussi avec lui, comme Il l'avait promis, elle puisse être débarrassée de ce mari actuel beaucoup trop intransigeant, puis se faire épouser par cet autre homme, sans subir la condamnation de la loi pour faute d'adultère.

Qu'arriva t il ?

Tout d'abord, Mr Lagrâce tint sa propre promesse :

- Il commença d'abord par accomplir Lui-même toute la Loi, dans son vrai sens, afin que la justice de Dieu fût pleinement satisfaite.

- Puis Il prit sur lui le péché de sa future femme, ce péché qui empêchait sa future femme de se sentir agréable devant Dieu.

- Puis Il amena le péché à la mort pour destruction.

- Puis Il emmena avec lui sa future femme à cet horrible spectacle de la destruction de la chair sur la croix.

- Puis Il l'emmena avec lui à la tombe.

- Puis Il l'emmena ensuite à être recréée selon une autre nature. La femme perdit là son identité, et en reçut une nouvelle.

- Ensuite Il lui fit cadeau de tous ses biens pour qu'elle se prépare aux noces.

- Puis Il lui dit : "Maintenant que tu es ressuscitée avec moi, tu ne t'appelleras plus Mme Laloi. Etant morte et ressuscitée, tu n'as plus d'obligations par rapport à ton ancien mari.

- Tu ne conserveras pas non plus ton nom de jeune fille, Melle Soumise ; je te donne un nom de fiancée provisoire : Melle Graciée.

Et quand toute ta famille nous aura rejoint, je t'épouserai et je t'appellerai : "Mme Eglise", mon épouse, celle qui m'appartient en propre, et que dès maintenant rien ne pourra plus séparer de moi".



MADY

c'etait un de mes amis qui a conçu cette méditation donc je me permet de le poser Exclamation
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